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"Soirs d'été à Mutu" : une nouvelle sentimentale, écrit par notre ami Erick, inspirée de sa vie d'interne dans les années 70 : |
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Jeudi, 02 Septembre 2010 09:28 |
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Bonjour,
J'avais écrit, dans le temps, une nouvelle sentimentale : "Soirs d'été à Mutu", inspirée de ma vie d'interne dans les années 70. Peut-être pourrait-elle réveiller des souvenirs à certains de nos lecteurs ? Peut-être même certains se reconnaîtront dans les personnages ?
Amicalement, Erick
Soirs d’été à Mutu
Le soir tombe sur les coteaux de Tunis, emplissant l’air des premières tiédeurs estivales. Dans la cour d’internat de Mutu, après le réfectoire, avant l’étude du soir, l’ambiance est électrique. Les plus petits courent dans tous les sens, engagés dans une partie endiablée de "pris-copain", en frôlant les plus grands, regroupés ça et là, comme des ilots dans le flot des gamins. Dans les conversations, il est question de conseil de classe, de notes, et de « vivement la quille ! ». Cela dit, les examens approchent, et les grandes vacances, c’est juste après. Alors, forcément ! Vu de loin, la communauté des internes ressemble à immense famille de jeunes oncles et tantes réunis avec leurs enfants déjà grands. Leur maison ? Le lycée. Leur jardin ? La cour, le préau et les terrains de sport.
20H10. La cloche sonne. Le flot s’interrompt, les ilots se diluent. En même temps, les rangs se forment sous le préau, les filles d’un côté, les garçons de l’autre. Dans le vacarme, les pions réclament le silence, mais c’est la fin de l’année, l’autorité s’est émoussée. Alors, ils attendent. Et au moindre essoufflement du brouhaha, ils donnent le départ vers les salles d’étude. - A demain, même heure, même endroit, lance Chantal à Ichem, dans le rang des garçons d’à côté. - Ok, répond le jeune garçon sans conviction, sans même la regarder. Ichem n’a que faire de Chantal quand Amel, sa voisine, le mange avec des yeux si beaux et si expressifs. Sous le charme, il boit son regard et s’en imprègne, comme pour s’en souvenir toujours. Et puis, la rangée des filles de 5è s’éloigne, entrainant avec elle, l’objet de ses émois. Chaque soir c’est la même chose. Leurs yeux se parlent, et Dieu sait s’ils sont bavards ! Seulement, si le langage des yeux n’a plus de secret pour eux, Amel et Ichem sont moins fiers pour dire en vrai les mots qu’ils pensent. Ils sont trop timides pour ça. Et pourtant, chaque jour, les occasions de se glisser un compliment, un mot doux, ne manquent pas. Surtout depuis qu’après le réfectoire, ils vont chaque soir avec Chantal cueillir des feuilles de murier pour nourrir des vers à soie. L’intérêt des vers à soie dans notre histoire ? Aucun, sauf que l’arbre nourricier se trouve près du cinquième terrain, et qu’après le repas du soir, là-bas, sur ce terrain de sport isolé, on est loin des quolibets des boutonneux moqueurs, loin de l’ambiance électrique de la cour d’internat. Tous les jours, Ichem se répète les phrases qu’il a écrites. A force, il les connait par cœur. Tous les jours, il se fait la même promesse : « Ce soir, c’est sûr, je me jette à l’eau ! » Et tous les soirs, à la cloche de 20H10, il se met en rang sous le préau, la rage au cœur. Il s’en veut pour la millième fois d’avoir failli à sa résolution. Alors, il se cherche un bouc émissaire. - A demain, même heure, même endroit, lance Chantal. - Ok, répond Ichem sans conviction, sans même la regarder. « Bon sang ! Chantal, se dit l’adolescent irrité, quand cesseras-tu de nous chaperonner, de nous couver comme une mère poule. Si seulement tu pouvais nous lâcher ! » La mauvaise foi, étouffer Ichem ? Très drôle !
Cliquer ici pour lire le récit
Soirs d’été à Mutu
Le soir tombe sur les coteaux de Tunis, emplissant l’air des premières tiédeurs estivales. Dans la cour d’internat de Mutu, après le réfectoire, avant l’étude du soir, l’ambiance est électrique. Les plus petits courent dans tous les sens, engagés dans une partie endiablée de "pris-copain", en frôlant les plus grands, regroupés ça et là, comme des ilots dans le flot des gamins. Dans les conversations, il est question de conseil de classe, de notes, et de « vivement la quille ! ». Cela dit, les examens approchent, et les grandes vacances, c’est juste après. Alors, forcément !
Vu de loin, la communauté des internes ressemble à immense famille de jeunes oncles et tantes réunis avec leurs enfants déjà grands. Leur maison ? Le lycée. Leur jardin ? La cour, le préau et les terrains de sport.
20H10. La cloche sonne. Le flot s’interrompt, les ilots se diluent. En même temps, les rangs se forment sous le préau, les filles d’un côté, les garçons de l’autre. Dans le vacarme, les pions réclament le silence, mais c’est la fin de l’année, l’autorité s’est émoussée. Alors, ils attendent. Et au moindre essoufflement du brouhaha, ils donnent le départ vers les salles d’étude.
- à demain, même heure, même endroit, lance Chantal à Ichem, dans le rang des garçons d’à côté.
- Ok, répond le jeune garçon sans conviction, sans même la regarder.
Ichem n’a que faire de Chantal quand Amel, sa voisine, le mange avec des yeux si beaux et si expressifs. Sous le charme, il boit son regard et s’en imprègne, comme pour s’en souvenir toujours. Et puis, la rangée des filles de 5è s’éloigne, entrainant avec elle, l’objet de ses émois.
Chaque soir c’est la même chose. Leurs yeux se parlent, et Dieu sait s’ils sont bavards ! Seulement, si le langage des yeux n’a plus de secret pour eux, Amel et Ichem sont moins fiers pour dire en vrai les mots qu’ils pensent. Ils sont trop timides pour ça. Et pourtant, chaque jour, les occasions de se glisser un compliment, un mot doux, ne manquent pas. Surtout depuis qu’après le réfectoire, ils vont chaque soir avec Chantal cueillir des feuilles de murier pour nourrir des vers à soie.
L’intérêt des vers à soie dans notre histoire ? Aucun, sauf que l’arbre nourricier se trouve près du cinquième terrain, et qu’après le repas du soir, là-bas, sur ce terrain de sport isolé, on est loin des quolibets des boutonneux moqueurs, loin de l’ambiance électrique de la cour d’internat.
Tous les jours, Ichem se répète les phrases qu’il a écrites. à force, il les connait par cœur. Tous les jours, il se fait la même promesse : « Ce soir, c’est sûr, je me jette à l’eau ! » Et tous les soirs, à la cloche de 20H10, il se met en rang sous le préau, la rage au cœur. Il s’en veut pour la millième fois d’avoir failli à sa résolution. Alors, il se cherche un bouc émissaire.
- à demain, même heure, même endroit, lance Chantal.
- Ok, répond Ichem sans conviction, sans même la regarder.
« Bon sang ! Chantal, se dit l’adolescent irrité, quand cesseras-tu de nous chaperonner, de nous couver comme une mère poule. Si seulement tu pouvais nous lâcher ! »
La mauvaise foi, étouffer Ichem ? Très drôle !
Le lendemain matin. Cloche de 07H45. Le portail du lycée s’entrouvre, et aussitôt, une déferlante envahit la cour dans un bruit de bassecour et d’accélérateurs en rut au passage des mini-jupes en fleur. Adieu calme et vie de famille ! Camarades externes, bienvenue au club !
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Tourisme Tunisien, une analyse pertinente par Hosni Djemmali |
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Écrit par Administrator
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Vendredi, 13 Août 2010 14:10 |
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Hosni Djemmali est un spécialiste du tourisme, fondateur de l’excellente revue FRANCE TUNISIE ainsi que des clubs SANGHO
Il est temps de tirer la sonnette d'alarme. Ce qui est en cause, c'est la situation du tourisme dans notre pays. Difficile aujourd’hui de trouver quelque motif de satisfaction dans l’univers de l’hôtellerie. La présence de nos hôtes, toujours attirés par la Tunisie ( même s'il y a un repli cette année), leur satisfaction devant nos paysages et notre douceur de vivre, leur bonheur de nous retrouver ou de nous découvrir, ne doivent pas cacher les difficultés que rencontrent les hôteliers. Et pas davantage les questions qui se posent à tous ceux qui n'entendent pas rester les bras ballants et veulent rénover un secteur essentiel au développement de la nation. Une des causes majeures du désenchantement tient à la pratique de plus en plus répandue du « tout compris ». Le « All Inclusive » n'est pas une initiative des hôteliers tunisiens. Elle a été imposée par les tour-opérateurs, plus soucieux de « vendre un prix » à leurs clients que de leur faire découvrir les beautés et les charmes du pays. Moins c'est cher, pensent-ils, plus nous aurons de clients et plus nous gagnerons de l'argent. Du coup, ils exigent sans cesse les tarifs les plus bas possibles et imposent leur loi. Face à ces pratiques détestables, les grands perdants sont les hôteliers eux-mêmes. Dans un premier temps, ils sont satisfaits de voir leurs établissements se remplir sans grandes difficultés. Mais très vite, ils doivent déchanter, entraînant leurs banquiers dans leur sillage. Le fonctionnement du tandem tour-opérateur/ hôtel doit être entièrement revu et la création de valeur dans l’hôtellerie ne se fera pas sans une remise à plat complète.
La tyrannie du « All Inclusive » La clientèle drainée par ce moyen a un pouvoir d'achat très faible; elle ne consomme pas, jugeant avoir déjà tout réglé grâce au « All Inclusive »; cramponnée à son forfait, elle rechigne au moindre frais supplémentaire; elle reste dans les hôtels, craignant de rater les repas et les boissons qu'elle a déjà réglés, peu soucieuse de voyager et d'acheter dans le pays par manque de moyens. ; elle n'a aucun contact avec la population hormis les serveurs et les animateurs des hôtels pour lesquels, en plus, le pourboire se fait rare. Pendant ce temps, l'hôtelier, dont les marges sont souvent très réduites, doit attendre le bon vouloir des tour-opérateurs qui ne se pressent jamais pour le payer. Du coup, il a des difficultés pour faire face à ses engagements financiers : les banques, elles, n'attendent guère pour exiger le remboursement des prêts qu'elles lui ont octroyés. C'en est au point qu'il faut se demander s'il ne vaut pas mieux garder un hôtel vide que de le louer à perte ! Mais les hôteliers ne sont pas les seules victimes de ce marasme. Que dire des petits commerçants qui voient leurs échoppes désertées et leurs produits restés sur les rayons, la clientèle étrangère n'étant plus au rendez-vous ? Et comment oublier les restaurateurs dont les efforts gastronomiques sont boudés par une clientèle condamnée au Prêt A Bouffer de leur « All Inclusive » et ignorant tout des subtilités de la cuisine tunisienne ?
Spirale infernale Il faut en finir avec cette spirale infernale du bon marché. La Tunisie n'en sort pas gagnante, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour cela, il n'existe, à dire vrai, qu'une seule solution : s'attacher à séduire la clientèle moyenne et haut de gamme et changer progressivement le modèle qui a participé au développement touristique du pays depuis un demi-siècle. Ce modèle, qui misait tout sur le bas prix, a eu incontestablement ses vertus. Il a permis de faire connaître la Tunisie à des millions d'Européens séduits par sa beauté, son soleil, sa mer, sa douceur de vivre et à celle-ci d'améliorer ses revenus. Mais aujourd'hui, on s'aperçoit que ce choix en faveur de la masse a fait son temps. S'il fait gonfler les statistiques, il n'apporte plus rien à l'économie du pays, et encore moins à l’hôtellerie. Ses inconvénients l'emportent largement sur ses avantages. D'autant que les touristes, en tous cas ceux ayant un certain pouvoir d'achat, goûtent moins qu'auparavant les grands établissements de béton proposant des centaines de chambres. Ils sont davantage sensibles à des structures légères ; ils sont attentifs aux problèmes de l'environnement et de l'écologie ; ils préfèrent des rendez-vous de charme et d'authenticité à des hôtels anonymes et sans âme. Même la manière dont ils choisissent leurs vacances a changé. Désormais, ils se renseignent et réservent par le biais d'internet, négligeant de plus en plus les agences de voyage et les tour-opérateurs. Nous ne pouvons plus ignorer ce phénomène. Chacun de nos établissements doit avoir son site sur le web. Ainsi, non seulement nous aurons un lien direct avec la clientèle mais nous améliorerons aussi notre trésorerie. Cette mutation digitale ouvre des potentialités vers le consommateur et multiplie les canaux de distribution. C’est l’un des enjeux majeurs. En un mot, il faut remplacer la notion de quantité par celle de qualité. Oui, la qualité.
La qualité des hôtels pour une clientèle qui recherche surtout, de nos jours, le charme, l'intimité, la convivialité. Au béton passe-partout et au marbre clinquant, préférons l'authenticité et l'élégance. La qualité de notre environnement que nous devons préserver par dessus tout et qui est trop souvent défiguré par des constructions faussement luxueuses, enlaidissant la nature au lieu de la rehausser : des stations autrefois délicieuses sont maintenant enlaidies par une profusion anarchique du béton ; des paysages perdent leur cachet, gâchés par des immeubles qui bouchent la vue et transforment le panorama. La qualité de notre artisanat original est d'excellente facture mais de plus en plus remplacé, dans les achats des touristes « low cost », par de la pacotille, pseudos objets «certifiés» ( sic ! ) authentiques venus d'ailleurs, c'est à dire de Chine ou d'Inde. Il est par exemple choquant de trouver ces articles dès l’arrivée à Sidi Bou Said, haut lieu de l’art et de la beauté. La qualité enfin de notre accueil afin que celui qui vient visiter la Tunisie considère qu'il a rencontré des amis et non de faux marchands de bonheur.
La Tunisie fourmille de talents et il reste un potentiel de croissance pour ceux qui feront de la qualité, c’est un gisement énorme. Mais attention, le client n’achètera plus du vent. L’étiquette «luxe» doit être justifiée. Nous devons fonctionner dans une stratégie d’offre typée, traduisant notre propre génie, conforme à nos traditions. Notre savoir-faire dans l’accueil et le service, notre créativité, mêlés à l’art de vivre tunisien sont des atouts énormes et des éléments déclencheurs dans le choix de la Tunisie comme lieu de vacances idéal.
Le retour du rêve Rétablir le juste prix, sauvegarder l'image de la Tunisie, préserver la gentillesse traditionnelle de notre accueil, miser sur la qualité. Voilà qui doit être au coeur des préoccupations des professionnels du tourisme. C'est ainsi, n'en doutons pas, que la Tunisie fera encore rêver des millions de visiteurs et retrouvera son aura. D'autant qu'elle conserve des atouts que nombre d'autres nations à vocation touristique peuvent légitimement lui envier. Dans le concert des civilisations, elle incarne une tradition de raffinement. Ses richesses archéologiques, architecturales et culturelles sont immenses. Outre sa situation géographique et son ouverture d'esprit traditionnelle, elle bénéficie aussi d'un régime politique stable. La sécurité y est assurée et, ici, la fermeté s'accompagne toujours d'une tolérance inconnue dans bien des régions du monde. A l'heure où le terrorisme menace nombre de pays, ce calme politique constitue un plus et permet une réflexion à long terme quant aux choix qui doivent être faits. Dans le domaine du tourisme, cette réflexion doit être menée et le débat ouvert. Qu'à tous les niveaux, responsables, politiques et économiques, du secteur, professionnels, hôteliers se réunissent. Ils doivent échanger leurs expériences, imaginer des solutions, élaborer un plan d'action basé sur la solidarité et s’y tenir quoi qu’il advienne. Nous ne pouvons plus rester à ne rien faire, si ce n'est à se désoler et à pleurnicher. La Tunisie a toujours su relever les défis. Ce petit pays qui pense grand s'est élevé grâce à la clairvoyance de ses chefs et au courage de ses habitants. Aucune raison ne justifie qu'aujourd'hui il en soit autrement. Rien n'est perdu si nous y mettons énergie et détermination.
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Condoléances de l'AGAMPMF et des anciens de Mutu |
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Écrit par Administrator
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Samedi, 12 Juin 2010 19:13 |
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Nous avons appris le décès de Julien Marek époux de Madame Marek que tous les anciens de Mutu connaissent en tant que ancien professeur d'anglais.
En cette pénible circonstance, les enseignants, les élèves, les anciens de Mutu présentent leurs sincères condoléances à Madame Marek et à sa famille et lui témoignent leur grande sympathie.
Publié par Raphaet Dali, AGALM /PMF |
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Superbes photos adressées par Béatrice Martinez, un grand merci... |
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Écrit par Administrator
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Jeudi, 03 Juin 2010 09:48 |
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Une ancienne de Mutu/ PMF nous a aimablement adressé des photos de sortie scolaire à Bizerte en juin 1973.
On y voit notamment :
François Faure, Catharina Kleve, Sofia Ben Chaâbane, Joseph Bonello, Georges Uzan, Maurice Kristens, Sandra Corcos, Nadia Haddad, Samira Romdane, Rachel Sarfati, Sawsen Chaïeb, Sihem El Hajeri, Joseph Bonello, Pierre Morel...




Allez, quelques souvenirs où certains se reconnaîtront s'ils passent par là.
Martinez Béatrice |
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Trait d'Union de l'Association Amilcar de Carnot de Tunis |
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Jeudi, 06 Mai 2010 04:14 |
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 Trait d'Union Mai 2010 N°2/ 2010 par Ange Léonforte.
Publié par Raphaet Dali
Chers amies et amis, labadens Carnotiens Je sème à tous vents (formule de l’ancien logo du Larousse). Au lycée Carnot, lorsque Paul SEBAG (1919/2004) nous donnait un sujet à traiter sur la Tunisie, nous nous précipitions place Jamaà El Houa à la bibliothèque des lycéens de l’IBLA , Institut des Belles Lettres Arabes, créé en 1926 par les Pères Blancs. Or, début janvier, on apprenait que l’IBLA, avait été ravagé par un incendie accidentel et que 15 à 17 000 ouvrages et manuscrits , en langue arabe en majorité, avaient été détruits, soit plus de la moitié de la collection. Cela résonne pour nous comme l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie au 7e siècle, toute une somme de connaissances irrémédiablement disparues, une fraction de la pensée humaine détruite. On peste, alors, contre le temps et l’argent qui par la numérisation auraient permis au moins la sauvegarde de cette documentation, originale, unique et irremplaçable. Google,comme Amazon, s’est lancé dans la numérisation de millions d’ouvrages – 12 millions depuis 2004 -, d’une quarantaine de bibliothèques nationales ou de collectivités, et la Bibliothèque nationale de France négocie avec lui un partenariat pour numériser 6000 livres par semaine ! Alors d’aucuns ont crié que la numérisation allait tuer le livre ! A l’instar des copistes et érudits du 15e siècle, voulant garder le monopole du savoir, lorsque Johannes Gensfleisch dit Gutenberg mit au point la typographie,-- juxtaposition mobile des caractères (comme les chinois, alors on imprimait par estampe),-- et publia la première Bible traduite en allemand qui se révéla un vecteur inattendu et de la connaissance religieuse et de la vulgarisation de la langue allemande. Les auteurs veulent sauvegarder leur sacro-saint droit d’auteur (qui survit 70 ans à la mort de l’écrivain au profit d’ayants droit n’ayant souvent plus ou pas de parenté commune avec leur illustre pondeur !). Les éditeurs et libraires, leurs marges commerciales. Business is business. Mais on s’accorde à dire que l’utilisation livre imprimé / livre numérique sera fifty / fifty et que ce dernier représentera 20 % du chiffre d’affaires des éditeurs dans 5 ans. Ouf ! Divers auteurs, dont Didier Van Cauwelaert, Marie N’Diaye et Marc Levy, sont passés au livre numérique. Si, par ce moyen, les enseignants réussissent à faire maîtriser la langue française et découvrir la culture et la littérature françaises – ou étrangères –, tant mieux ! C’est un pari, un challenge. Déjà, au collège Elsa Triolet de Vénissieux, le français, l’histoire-géo et les maths sont en manuels numériques interactifs en 6e et les enseignants constatent une remotivation des élèves. Au Salon du livre en mars, Frédéric Mitterand a annoncé 100 M € par an pendant 5 ans pour informatiser les bibliothèques communales et 750M€ de l’emprunt national iront au numérique. La Bibliothèque nationale de France a offert 500 000 livres à la nouvelle Bibliotheca Alexandrina, à Alexandrie, et L’iPad nous offre 600 000 ouvrages téléchargés.On sème..On sème...On sème à tous vents.Quand même ! On aime ! PROCHAINES RENCONTRES DU 2e SEMESTRE 2010 Dans l’alternance jeudi midi / samedi midi, le programme sera le suivant: Samedi 11 septembre : La Fermette Marbeuf 5 rue Marbeuf -75 008 Paris Jeudi 14 octobre : Le Montparnasse 1900 - 59 Bd du Montparnasse –75 006 Paris Samedi 06 novembre : La Fermette Marbeuf Jeudi 09 décembre : Le Montparnasse 1900 - Sans réservation préalable car nous aurons «table ouverte» à partir de 12 h . A vos agendas ! BIENVENUE A DE NOUVEAUX AMILCARIENS Francesco CACCAMO (né 1931- Via di Scandicci 112- 50143 Firenze –Italia / Tél : 0039 055 702139 -Mail :
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) avait commencé dans les écoles italiennes de Tunis puis, après leur fermeture en 1943, continua chez les Maristes pour venir à Carnot en 1948/1950 et y passer ses bacs avec comme profs notamment Leroy, Camporota, Tlatli ,Chatagno et Chatelet. Après PCB à Tunis, il entra à l’Université de Palerme puis de Florence où il passa son doctorat de médecine avec spécialisation en stomatologie. Il a exercé toute sa carrière à Florence où il « retraite » et il salue tous les Anciens qui l’ont connu et qu’il aimerait bien retrouver. Siamo molto felici di dare a Francesco il benvenuto fra di noi. TRAIT D’UNION LETTRE DE L’AMICALE DES ANCIENS ELEVES DU LYCEE CARNOT DE TUNIS - A M I L C A R – GILBERT ALDO ARROUAS (Né 1932 à Tunis -5 avenue du Mal De Lattre de Tassigny -92500 Rueil Malmaison - Port : 06 87 13 10 58-Mail :
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) fit ses études secondaires à Carnot jusqu'au bac (1944-1950) puis ses études de droit à la Faculté d'Alger.Il revint à Tunis gérer deux affaires familiales : Le Studio Photographique Jean Rallo (Avenue de Paris) et une fabrique de couveuses artificielles (rue Desaix ). Après service militaire (officier),il rejoint la France en 1961 et occupe le poste de Responsable de la documentation industrielle d'une importante société de sidérurgie –métallurgie jusqu'en 1967.Il rejoint le Ministère de L'équipement, du Logement et des Routes comme Chef du Bureau Foncier (Préfecture de l'Essonne) et ensuite Chef du Bureau Juridique (Préfecture des Hauts de Seine) mis à la disposition du Conseil Général de ce département, jusqu'à sa retraite en 1997 qu’il consacre notamment à des activités culturelles et de bénévolat. Habiba Messika,la célèbre cantatrice à la voix envoûtante et au destin tragique fut sa tante. Claude LANGEVIN (né 1932/ 9 rue des Flots Bleus-4 A Parc Montvert- 13007 Marseille- Tél. 04 91 52 93 76) a été à Carnot de 1944 à 1951 en philo.Après droit à Tunis,il est surveillant général du collège technique de Bab El Allouch et, en 1957, il est nommé attaché de préfecture à Metz .En 1974, il intègre le corps préfectoral avec diverses affectations et en 1989 il est nommé sous-préfet à Grasse puis préfet du Lot en 1992.Claude est chevalier de la Légion d’honneur et officier de l’ordre national du mérite. Roger LEFOL ( né 1926 à Tunis- 1 rue du Général Bertrand- 75007 Paris – Tél : 01 45 67 42 06/ Mail:
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) a été à Carnot de 1936 à 44 en math-sup.Après prépa à St Louis à Paris puis diplôme d’ingénieur à l’Ecole Centrale de Paris et service militaire, il intègre une multi-nationale pétrolière où il fit toute sa carrière, dont 10 ans à l’étranger, jusqu’à sa retraite . Pierre PONçON (né 1924- 28 rue Félicien David- 75016 Paris- Tél . 01 45 24 53 65) a été à Carnot de 1935 à 1942 (et son père de 1910 à 1916).Il part à Alger préparer le concours d’entée à l’Institut national agronomique lorsque le débarquement allié entraîna sa mobilisation jusqu’en 1945 et… reprit son concours et fit toute sa carrière dans le secteur frigorifique et agro-alimentaire en Tunisie et en France jusqu’à sa retraite consacrée à choyer ses petits-enfants.. Merci à Octave GIUGANTI d’avoir conduit Pierre vers les labadens d’Amilcar. Louis (Pierre) STOLL (né 1948 à Tunis -3 chemin Renaud 44100 Nantes / Tél.: 02 51 84 02 17 / Mail :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
) a été élève du Lycée entre la 11ème et la terminale ( 1954 /1966) en math-élem.,-avec Armand ABITBOL comme prof de maths -, esprit de famille aidant puisque son père,ses deux frères , ses quatre cousins et une cousine sont passés par le moule Carnot….et Louis est le neveu de Georges MASUREL , autre carnnotien….(merci à lui de l’avoir indiqué)! Après études à l'ENSM de Nantes (actuelle Centrale Nantes), il intègre la fonction publique en 19…et son affectation actuelle est la Direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire à la Conservation régionale des Monuments Historiques (suivi des travaux de restauration des Monuments Historiques en Anjou et ville de Nantes) Un grand et cordial « bienvenu » chez AMILCAR à ces sympathiques labadens. LES BREVES AMILCARIENNES........... Après la cascade de voeux du début d »’année, de nombreux amies falliériennes et amis(-ies) carnotiens (- iennes) ont tenu,- de vive voix ou par lettre, mail ou téléphone- à saluer notamment tous leurs amis (-ies) René ASSOUS (Paris), Jo ATTIAS (Montpellier), Arlette BAISSAT (Lyon), Armand BOKOBZA (Paris), René BOKOBZA (Paris), Loul BERTRAND (Le Canet), Claude BISMUTH (Paris), Hector BISMUTH (Tunis), Renato BENSASSON (Paris), Valérie BERTOLINO-DUPUY (Bagnols-sur-Cèze) , Jean BORDAS (Choisy le Roy),Jean-Claude CALECA (La Seyne sur Mer), Dominique CASANOVA (Toulon), Salem CHARFI (Sceaux),Toussaint COGGIA (Toulon), Georges DELMOULY (Palavas), Suzanne FERLIN et Jean DESCOTES-GENON (Chatou), Yves DELORD (Paris), , Guy ECKERT (Orthez), Claude ESDRAFFO (Rambouillet), Néry FRADKOFF (Nice), Marie et Félix GAMBINI (Paris), René GERARD (Paris), Hélène et Jean-Pierre KARILA, Guglielmo LEVI (Parris), Paul HALIMI (Paris), Habib MALLOUCHE (Tunis), Jean- Louis MARTINOLE (Paris), Georges MASUREL(Perpignan), Monique et Jean-Paul MAUGIS (Olivet), René MAYER (St Cloud), Aldo MESSINA ( Le Plessis Robinson), René MICELI (Voisins le Bretonneux), Lucien MOATTI (Paris), Robert Bob MODIGLIANI (Paris),Robert NOVAK (Paris), Bernard NATAF ( St Cloud),Gilbert NIZARD (Eaubonne), Ginette FELLOUS et Charles PEREZ (Paris), Robert RISLER (Le Mesnil le Roi),), Maryvonne SEIGNORET – NICOLAS (Paris), Auguste SITBON (Cachan), Simone SPICAGRINSARD (Biviers), François TERRANOVA (Epinay s/Seine),), Gilbert ZERAH (Paris). Merci à nos amies et amis pour cette délicate et fidèle pensée venant de divers horizons La disparition de Philippe SEGUIN a donné lieu à diverses correspondances ,dont une lettre de remerciements de Mme SEGUIN et de ses enfants pour les condoléances d’AMILCAR. Jean-Claude CALECA (La Seyne sur Mer ) nous relate qu’il habitait presque en face de la villa des grands parents paternels de Philippe et qu’il a entendu, en septembre 1944, sa mère pleurer de chagrin en apprenant la mort au front,à l’âge de 22 ans, de son mari Robert SEGUIN, qui fut un ancien de Carnot. Philippe avait à peine 16 mois. Yvonne RABOUIN-CARRE (Nevers), amie falliérienne, dit avoir appris avec émotion , en découvrant es photos publiées dans la presse, que le petit garçon qu’elle avait vu recevoir, le 11 novembre 1949 place de la Résidence à Tunis, la croix de guerre et la médaille militaire, était Philippe.Son jeune âge l’étonnait et l’image lui en était restée. Guy ECKERT (Orthez) a de nouveau enrichi les archives d’AMILCAR en remettant plusieurs documents dont un livre rare de 1951 de Pierre SEBAG, « professeur au Lycée Carnot de Tunis », libellé « LA TUNISIE- essai de monographie» et dédicacé par l’auteur à notre ami.Un grand merci, Guy, pour cet envoi si précieux. Salem CHARFI (Sceaux) a envoyé une carte de Tunis avec ses cordiales pensées pour tous ses amis (- ies) carnotiens (-iennes) et leur dire le grand moment de forte émotion ressentie en faisant pèlerinage au lycée Sadiki et à notre cher lycée où il a fait ses études secondaires. Merci, Salem,de cette amicale pensée toute carnotienne. Dans cet esprit , notre album intitulé 2009 - BALLADE CARNOTIENNE a fait l’objet d’un 3e tirage en raison de son succès . Il évoque la création et l’évolution de notre Lycée Carnot dans son environnement tunisois et à travers les âges depuis 1856, en 25 pages et cartes postales anciennes et en photos de Radhouane BENAMOR et d’autres anciens Carnotiens comme Jean-Pierre ALLALI (1950 /58) et Georges COHEN, élève et prof d’italien (1938/53). C’est un document unique de mémoire.N’hésitez pas à le commander (15 € franco ). Nous avons tous regardé Des Racines & des Ailes de FR3 le 28 avril en mêlant nos propres souvenirs aux images des ruines de Carthage, Dougga et El Djem et leurs parfums de menthe sauvage et de mauve, des chopes des souks et de la paix des oasis et des regs, ergs et chotts aux portes du Grand Sud. De l’avis général, la reconstitution en 3D de la Carthage punique et romaine est superbe : « Il ne faut pas détruire Carthage » écrivait Jellal El Kafi dans le Courrier de l’Unesco de décembre 1970 : on a fait mieux ! On la fait revivre pour notre bonheur ! L’assemblée générale de l’Association France-Tunisie a renouvelé en janvier son conseil d’administration présidé par Lucien Louis BAYLE et l’on trouve naturellement parmi les administrateurs des carnotiens dévoués : Jacques ABITBOL, René ASSOUS, Félix GAMBINI , René GERARD, Lotfi HAMZA et Auguste SITBON avec comme secrétaire générale Alya DJAMALAGREBI, falliérienne.Nous souhaitons la réussite de leurs activités. Nous tenons à remercier à nouveau nos amis Moncef KARCHOUD ,webmaster de notre consoeur l’AAELC –Tunis (www.lyceecarnotdetunis.com/amilcar/htm) et Raphaet DATI, président de site Mutu-AGALM-MF ( www.anciendemutu.org) qui ont publié sur leurs sites nos derniers Traits d’Union..Avec cet appui confraternel, tous les Anciens de Carnot sont largement informés des activités de nos collectifs dont notre AMILCAR. Une solidaire et sympathique initiative en attendant qu’un de nos amis amilcariens, qui s’est proposé de réaliser un site AMILCAR qui serait hébergé sur son site personnel, amène à bonne fin son projet ! Notre carnet noir relève la disparition brutale de Josette HAYAT,épouse d’Armand ABITBOL (Angers) le 2 mars, celle d’André GUIBERT le 5 février et de Pierre LEMANN (Carnot 1939 /42) le 17 mars ( à 86 ans)- Nous avons adressé un mot de condoléances et de réconfort aux familles respectives qui, en retour, remercient AMILCAR et tous ceux qui se sont associés à leur peine. AGAPES DE PRINTEMPS DU 13 JUIN 2010 Pour ce déjeuner,il a été retenu, à nouveau cette année et en accord avec nos amies d’Armand Fallières : L’Ermitage de Villebon - Hôtel Mercure – Route du Colonel Marcel Moraine 92360 MEUDON LA FORËT ( voir plan d’accès) L’apéritif (avec la traditionnelle anisette pour les amateurs, bien entendu !) sera servi à partir de 12 h et le repas dans une salle climatisée et réservée pour nous. Si le soleil est présent,on prendra le café dans les jardins en échangeant souvenirs et projets jusqu’à 17 h. Le prix du repas est de 50 € par personne tout compris (apéritif / au choix : entrées et plats viande ou poisson / desserts/ assiette de brie et salade / vins, eaux minérales et café. Une navette partira à 11h 45 du métro Pont de Sèvres (devant le bar “Arcoues”). Merci d’adresser vos réservations au plus tard le 4 juin avec le coupon-réponse et le chèque. MERCI D’AVANCE DE VOTRE PARTICIPATION NOMBREUSE ET JOYEUSE. Ange LEONFORTE Tél. 01 45 65 22 31 22, rue Emile Dubois - 75014 PARIS e-mail : angeleonforte @wanadoo fr. MERCI D’ADRESSER LE BULLETIN ET LE CHEQUE AVANT LE 4 JUIN 2010 à ANGE LEONFORTE
 _________________________________________________________________________________ Anciennes Elèves Lycée Armand Fallières ******** Anciens Elèves Lycée Carnot Tunis AGAPES DE PRINTEMPS DU 13 JUIN 2010 M / Mme.............................................…………….inscrit...........personnes et joint un chèque de 50 € x......…..personnes = .............€ à l’ordre de : Amicale Lycée Carnot Tunis chez M.Ange LEONFORTE - 22, rue Emile Dubois - 75014 PARIS Entrées : .......… Flan de noix de St Jacques velouté safrané ou ........... Salade folle au magret de canard et copeaux de foie gras Plats : …. ….. Quasi de veau rôti, gratin dauphinois ou ……….Pavé de sandre et ses petits légumes,beurre blanc Dessert : ……. Forêt Noire cerises amarena .……. Charlotte aux poires Prendra (- ont) la navette : OUI / NON ( rayer la mention inutile)
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