"Soirs d'été à Mutu" : une nouvelle sentimentale, écrit par notre ami Erick, inspirée de sa vie d'interne dans les années 70 : PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 02 Septembre 2010 09:28

Bonjour,

J'avais écrit, dans le temps, une nouvelle sentimentale : "Soirs d'été à Mutu", inspirée de ma vie d'interne dans les années 70.
Peut-être pourrait-elle réveiller des souvenirs à certains de nos lecteurs ?
Peut-être même certains se reconnaîtront dans les personnages ?

Amicalement,
Erick

 

Soirs d’été à Mutu


Le soir tombe sur les coteaux de Tunis, emplissant l’air des premières  tiédeurs estivales. Dans la cour d’internat de Mutu, après le réfectoire, avant l’étude du soir, l’ambiance est électrique. Les plus petits courent dans tous les sens, engagés dans une partie endiablée de "pris-copain", en frôlant les plus grands, regroupés ça et là, comme des ilots dans le flot des gamins. Dans les conversations, il est question de conseil de classe, de notes, et de « vivement la quille ! ». Cela dit, les examens approchent, et les grandes vacances, c’est juste après. Alors, forcément !
Vu de loin, la communauté des internes ressemble à immense famille de jeunes oncles et tantes réunis avec leurs enfants déjà grands. Leur maison ? Le lycée. Leur jardin ? La cour, le préau et les terrains de sport.

20H10. La cloche sonne. Le flot s’interrompt, les ilots se diluent. En même temps, les rangs se forment sous le préau, les filles d’un côté, les garçons de l’autre. Dans le vacarme, les pions réclament le silence, mais c’est la fin de l’année, l’autorité s’est émoussée. Alors, ils attendent. Et au moindre essoufflement du brouhaha, ils donnent le départ vers les salles d’étude.
- A demain, même heure, même endroit, lance Chantal à Ichem, dans le rang des garçons d’à côté.
- Ok, répond le jeune garçon sans conviction, sans même la regarder.
Ichem n’a que faire de Chantal quand Amel, sa voisine, le mange avec des yeux si beaux et si expressifs. Sous le charme, il boit son  regard et s’en imprègne, comme pour s’en souvenir toujours. Et puis, la rangée des filles de 5è s’éloigne, entrainant avec elle, l’objet de ses émois.
Chaque soir c’est la même chose. Leurs yeux se parlent, et Dieu sait s’ils sont bavards ! Seulement, si le langage des yeux n’a plus de secret pour eux, Amel et Ichem sont moins fiers pour dire en vrai les mots qu’ils pensent. Ils sont trop timides pour ça. Et pourtant, chaque jour, les occasions de se glisser un compliment, un mot doux, ne manquent pas. Surtout depuis qu’après le réfectoire, ils vont chaque soir avec Chantal cueillir des feuilles de murier pour nourrir des vers à soie.
L’intérêt des vers à soie dans notre histoire ? Aucun, sauf que l’arbre  nourricier se trouve près du cinquième terrain, et qu’après le repas du soir, là-bas, sur ce terrain de sport isolé, on est loin des quolibets des boutonneux moqueurs, loin de l’ambiance électrique de la cour d’internat.
Tous les jours, Ichem se répète les phrases qu’il a écrites. A force, il les  connait par cœur. Tous les jours, il se fait la même promesse : « Ce soir, c’est sûr, je me jette à l’eau ! » Et tous les soirs, à la cloche de 20H10, il se met en rang sous le préau, la rage au cœur. Il s’en veut pour la millième fois d’avoir failli à sa résolution. Alors, il se cherche un bouc émissaire.
- A demain, même heure, même endroit, lance Chantal.
- Ok, répond Ichem sans conviction, sans même la regarder.
« Bon sang ! Chantal, se dit l’adolescent irrité, quand cesseras-tu de nous chaperonner, de nous couver comme une mère poule. Si seulement tu pouvais nous lâcher ! »
La mauvaise foi, étouffer Ichem ? Très drôle !



Cliquer ici pour lire le récit


 

Soirs d’été à Mutu

Le soir tombe sur les coteaux de Tunis, emplissant l’air des premières  tiédeurs estivales. Dans la cour d’internat de Mutu, après le réfectoire, avant l’étude du soir, l’ambiance est électrique. Les plus petits courent dans tous les sens, engagés dans une partie endiablée de "pris-copain", en frôlant les plus grands, regroupés ça et là, comme des ilots dans le flot des gamins. Dans les conversations, il est question de conseil de classe, de notes, et de « vivement la quille ! ». Cela dit, les examens approchent, et les grandes vacances, c’est juste après. Alors, forcément !

Vu de loin, la communauté des internes ressemble à immense famille de jeunes oncles et tantes réunis avec leurs enfants déjà grands. Leur maison ? Le lycée. Leur jardin ? La cour, le préau et les terrains de sport.

20H10. La cloche sonne. Le flot s’interrompt, les ilots se diluent. En même temps, les rangs se forment sous le préau, les filles d’un côté, les garçons de l’autre. Dans le vacarme, les pions réclament le silence, mais c’est la fin de l’année, l’autorité s’est émoussée. Alors, ils attendent. Et au moindre essoufflement du brouhaha, ils donnent le départ vers les salles d’étude.

- à demain, même heure, même endroit, lance Chantal à Ichem, dans le rang des garçons d’à côté.

- Ok, répond le jeune garçon sans conviction, sans même la regarder.

Ichem n’a que faire de Chantal quand Amel, sa voisine, le mange avec des yeux si beaux et si expressifs. Sous le charme, il boit son  regard et s’en imprègne, comme pour s’en souvenir toujours. Et puis, la rangée des filles de 5è s’éloigne, entrainant avec elle, l’objet de ses émois.

Chaque soir c’est la même chose. Leurs yeux se parlent, et Dieu sait s’ils sont bavards ! Seulement, si le langage des yeux n’a plus de secret pour eux, Amel et Ichem sont moins fiers pour dire en vrai les mots qu’ils pensent. Ils sont trop timides pour ça. Et pourtant, chaque jour, les occasions de se glisser un compliment, un mot doux, ne manquent pas. Surtout depuis qu’après le réfectoire, ils vont chaque soir avec Chantal cueillir des feuilles de murier pour nourrir des vers à soie.

L’intérêt des vers à soie dans notre histoire ? Aucun, sauf que l’arbre  nourricier se trouve près du cinquième terrain, et qu’après le repas du soir, là-bas, sur ce terrain de sport isolé, on est loin des quolibets des boutonneux moqueurs, loin de l’ambiance électrique de la cour d’internat.

Tous les jours, Ichem se répète les phrases qu’il a écrites. à force, il les  connait par cœur. Tous les jours, il se fait la même promesse : « Ce soir, c’est sûr, je me jette à l’eau ! » Et tous les soirs, à la cloche de 20H10, il se met en rang sous le préau, la rage au cœur. Il s’en veut pour la millième fois d’avoir failli à sa résolution. Alors, il se cherche un bouc émissaire.

- à demain, même heure, même endroit, lance Chantal.

- Ok, répond Ichem sans conviction, sans même la regarder.

« Bon sang ! Chantal, se dit l’adolescent irrité, quand cesseras-tu de nous chaperonner, de nous couver comme une mère poule. Si seulement tu pouvais nous lâcher ! »

La mauvaise foi, étouffer Ichem ? Très drôle !

Le lendemain matin. Cloche de 07H45. Le portail du lycée s’entrouvre, et aussitôt, une déferlante envahit la cour dans un bruit de bassecour et d’accélérateurs en rut au passage des mini-jupes en fleur. Adieu calme et vie de famille ! Camarades externes, bienvenue au club !

 
Tourisme Tunisien, une analyse pertinente par Hosni Djemmali PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Recovery   
Vendredi, 13 Août 2010 14:10

Hosni Djemmali est un spécialiste du tourisme, fondateur de l’excellente revue FRANCE TUNISIE ainsi que des clubs SANGHO



Il est temps de tirer la sonnette d'alarme. Ce qui est en cause, c'est la situation du tourisme dans notre pays. Difficile aujourd’hui de trouver quelque motif de satisfaction dans l’univers de l’hôtellerie.  La présence de nos hôtes, toujours attirés par la Tunisie ( même s'il y a un repli cette année), leur satisfaction devant nos paysages et notre douceur de vivre, leur bonheur de nous retrouver ou de nous découvrir, ne doivent pas cacher les difficultés que rencontrent les hôteliers. Et pas davantage les questions qui se posent à tous ceux qui n'entendent pas rester les bras ballants et veulent rénover un secteur essentiel au développement de la nation.
 Une des causes majeures du désenchantement tient à la pratique de plus en plus répandue du « tout compris ». Le « All Inclusive » n'est pas une initiative des hôteliers tunisiens. Elle a été imposée par les tour-opérateurs, plus soucieux de « vendre un prix » à leurs clients que de leur faire découvrir les beautés et les charmes du pays. Moins c'est cher, pensent-ils, plus nous aurons de clients et plus nous gagnerons de l'argent. Du coup, ils exigent sans cesse les tarifs les plus bas possibles et imposent leur loi. Face à ces pratiques détestables, les grands perdants sont les hôteliers eux-mêmes. Dans un premier temps, ils sont satisfaits de voir leurs établissements se remplir sans grandes difficultés. Mais très vite, ils doivent déchanter, entraînant leurs banquiers dans leur sillage. Le fonctionnement du tandem tour-opérateur/ hôtel doit être entièrement revu et la création de valeur dans l’hôtellerie ne se fera pas sans une remise à plat complète.

La tyrannie du « All Inclusive »
La clientèle drainée par ce moyen a un pouvoir d'achat très faible; elle ne consomme pas, jugeant avoir déjà tout réglé grâce au « All Inclusive »; cramponnée à son forfait, elle rechigne au moindre frais supplémentaire; elle reste dans les hôtels, craignant de rater les repas et les boissons qu'elle a déjà réglés, peu soucieuse de voyager et d'acheter dans le pays par manque de moyens. ; elle n'a aucun contact avec la population hormis les serveurs et les animateurs des hôtels pour lesquels, en plus, le pourboire se fait rare. Pendant ce temps, l'hôtelier, dont les marges sont souvent très réduites, doit attendre le bon vouloir des tour-opérateurs qui ne se pressent jamais pour le payer. Du coup, il a des difficultés pour faire face à ses engagements financiers : les banques, elles, n'attendent guère pour exiger le remboursement des prêts qu'elles lui ont octroyés. C'en est au point qu'il faut se demander s'il ne vaut pas mieux garder un hôtel vide que de le louer à perte !
 Mais les hôteliers ne sont pas les seules victimes de ce marasme. Que dire des petits commerçants qui voient leurs échoppes désertées et leurs produits restés sur les rayons, la clientèle étrangère n'étant plus au rendez-vous ? Et comment oublier les restaurateurs dont les efforts gastronomiques sont boudés par une clientèle condamnée au Prêt A Bouffer de leur « All Inclusive » et ignorant tout des subtilités de la cuisine tunisienne ?

Spirale infernale
 Il faut en finir avec cette spirale infernale du bon marché. La Tunisie n'en sort pas gagnante, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour cela, il n'existe, à dire vrai, qu'une seule solution : s'attacher à séduire la clientèle moyenne et haut de gamme et changer progressivement le modèle qui a participé au développement touristique du pays depuis un demi-siècle. Ce modèle, qui misait tout sur le bas prix, a eu incontestablement ses vertus. Il a permis de faire connaître la Tunisie à des millions d'Européens séduits par sa beauté, son soleil, sa mer, sa douceur de vivre et à celle-ci d'améliorer ses revenus. Mais aujourd'hui, on s'aperçoit que ce choix en faveur de la masse a fait son temps. S'il fait gonfler les statistiques, il n'apporte plus rien à l'économie du pays, et encore moins à l’hôtellerie. Ses inconvénients l'emportent largement sur ses avantages. D'autant que les touristes, en tous cas ceux ayant un certain pouvoir d'achat, goûtent moins qu'auparavant les grands établissements de béton proposant des centaines de chambres.
 Ils sont davantage sensibles à des structures légères ; ils sont attentifs aux problèmes de l'environnement et de l'écologie ; ils préfèrent des rendez-vous de charme et d'authenticité à des hôtels anonymes et sans âme. Même la manière dont ils choisissent leurs vacances a changé. Désormais, ils se renseignent et réservent par le biais d'internet, négligeant de plus en plus les agences de voyage et les tour-opérateurs. Nous ne pouvons plus ignorer ce phénomène. Chacun de nos établissements doit avoir son site sur le web. Ainsi, non seulement nous aurons un lien direct avec la clientèle mais nous améliorerons aussi notre trésorerie. Cette mutation digitale ouvre des potentialités vers le consommateur et multiplie les canaux de distribution. C’est l’un des enjeux majeurs.
 En un mot, il faut remplacer la notion de quantité par celle de qualité. Oui, la qualité.

La qualité des hôtels pour une clientèle qui recherche surtout, de nos jours, le charme, l'intimité, la convivialité. Au béton passe-partout et au marbre clinquant, préférons l'authenticité et l'élégance.
La qualité de notre environnement que nous devons préserver par dessus tout et qui est trop souvent défiguré par des constructions faussement luxueuses, enlaidissant la nature au lieu de la rehausser : des stations autrefois délicieuses sont maintenant enlaidies par une profusion anarchique du béton ; des paysages perdent leur cachet, gâchés par des immeubles qui bouchent la vue et transforment le panorama.
La qualité de notre artisanat original est d'excellente facture mais de plus en plus remplacé, dans les achats des touristes « low cost », par de la pacotille, pseudos objets «certifiés» ( sic ! ) authentiques venus d'ailleurs, c'est à dire de Chine ou d'Inde. Il est par exemple choquant de trouver ces articles dès l’arrivée à Sidi Bou Said, haut lieu de l’art et de la beauté.
La qualité enfin de notre accueil afin que celui qui vient visiter la Tunisie considère qu'il a rencontré des amis et non de faux marchands de bonheur.

La Tunisie fourmille de talents et il reste un potentiel de croissance pour ceux qui feront de la qualité, c’est un gisement énorme. Mais attention, le client n’achètera plus du vent. L’étiquette «luxe» doit être justifiée. Nous devons fonctionner dans une stratégie d’offre typée, traduisant notre propre génie, conforme à nos traditions. Notre savoir-faire dans l’accueil et le service, notre créativité, mêlés à l’art de vivre tunisien sont des atouts énormes et des éléments déclencheurs dans le choix de la Tunisie comme lieu de vacances idéal.

Le retour du rêve
Rétablir le juste prix, sauvegarder l'image de la Tunisie, préserver la gentillesse traditionnelle de notre accueil, miser sur la qualité. Voilà qui doit être au coeur des préoccupations des professionnels du tourisme. C'est ainsi, n'en doutons pas, que la Tunisie fera encore rêver des millions de visiteurs et retrouvera son aura.
 D'autant qu'elle conserve des atouts que nombre d'autres nations à vocation touristique peuvent légitimement lui envier. Dans le concert des civilisations, elle incarne une tradition de raffinement. Ses richesses archéologiques, architecturales et culturelles sont immenses. Outre sa situation géographique et son ouverture d'esprit traditionnelle, elle bénéficie aussi d'un régime politique stable. La sécurité y est assurée et, ici, la fermeté s'accompagne toujours d'une tolérance inconnue dans bien des régions du monde. A l'heure où le terrorisme menace nombre de pays, ce calme politique constitue un plus et permet une réflexion à long terme quant aux choix qui doivent être faits.
  Dans le domaine du tourisme, cette réflexion doit être menée et le débat ouvert.  Qu'à tous les niveaux, responsables, politiques et économiques, du secteur, professionnels, hôteliers se réunissent. Ils doivent échanger leurs expériences, imaginer des solutions, élaborer un plan d'action basé sur la solidarité et s’y tenir quoi qu’il advienne. Nous ne pouvons plus rester à ne rien faire, si ce n'est à se désoler et à pleurnicher. La Tunisie a toujours su relever les défis. Ce petit pays qui pense grand s'est élevé grâce à la clairvoyance de ses chefs et au courage de ses habitants. Aucune raison ne justifie qu'aujourd'hui il en soit autrement. Rien n'est perdu si nous y mettons énergie et détermination.

 

 
Condoléances de l'AGAMPMF et des anciens de Mutu PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Recovery   
Samedi, 12 Juin 2010 19:13

Nous avons appris le décès de Julien Marek époux de Madame Marek que tous les anciens de Mutu connaissent en tant que ancien professeur d'anglais.

En cette pénible circonstance, les enseignants, les élèves, les anciens de Mutu présentent leurs sincères condoléances à Madame Marek et à sa famille et lui témoignent leur grande sympathie.

Publié par Raphaet Dali, AGALM /PMF

 
Superbes photos adressées par Béatrice Martinez, un grand merci... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Recovery   
Jeudi, 03 Juin 2010 09:48

Une ancienne de Mutu/ PMF nous a aimablement adressé des photos de sortie scolaire à Bizerte en juin 1973.

On y voit notamment :

François Faure, Catharina Kleve, Sofia Ben Chaâbane, Joseph Bonello, Georges Uzan, Maurice Kristens, Sandra Corcos, Nadia Haddad, Samira Romdane, Rachel Sarfati, Sawsen Chaïeb, Sihem El Hajeri, Joseph Bonello, Pierre Morel...

Allez, quelques souvenirs où certains se reconnaîtront s'ils passent par là.

Martinez Béatrice

 
Trait d'Union de l'Association Amilcar de Carnot de Tunis PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 06 Mai 2010 04:14


Trait d'Union Mai 2010 N°2/ 2010  par Ange Léonforte.

Publié par Raphaet Dali

Chers amies et amis, labadens Carnotiens
Je sème à tous vents (formule de l’ancien logo du Larousse).
Au lycée Carnot, lorsque Paul SEBAG (1919/2004) nous donnait un sujet à traiter sur la Tunisie, nous nous  précipitions place Jamaà El Houa à la bibliothèque des lycéens de l’IBLA , Institut des Belles Lettres Arabes, créé en 1926 par les Pères Blancs. Or, début janvier, on apprenait que l’IBLA, avait été ravagé par un incendie accidentel et que 15 à 17 000 ouvrages et manuscrits , en langue arabe en majorité, avaient été détruits, soit plus de la moitié de la collection. Cela résonne pour nous comme l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie au 7e siècle, toute une somme de connaissances irrémédiablement disparues, une fraction de la pensée humaine détruite.
On peste, alors, contre le temps et l’argent qui par la numérisation auraient permis au moins la sauvegarde de cette documentation, originale, unique et irremplaçable.
Google,comme Amazon, s’est lancé dans la numérisation de millions d’ouvrages – 12 millions depuis 2004 -, d’une quarantaine de bibliothèques nationales ou de collectivités, et la Bibliothèque nationale de France négocie avec lui un partenariat pour numériser 6000 livres par semaine ! Alors d’aucuns ont crié que la numérisation allait tuer le livre ! A l’instar des copistes et érudits du 15e siècle, voulant garder le monopole du savoir, lorsque Johannes Gensfleisch dit Gutenberg mit au point la typographie,-- juxtaposition mobile des caractères (comme les chinois, alors on imprimait par estampe),-- et publia la première Bible traduite en allemand qui se révéla un vecteur inattendu et de la connaissance religieuse et de la vulgarisation de la langue allemande.
Les auteurs veulent sauvegarder leur sacro-saint droit d’auteur (qui survit 70 ans à la mort de l’écrivain au profit d’ayants droit n’ayant souvent plus ou pas de parenté commune avec leur illustre pondeur !).
Les éditeurs et libraires, leurs marges commerciales. Business is business.
Mais on s’accorde à dire que l’utilisation livre imprimé / livre numérique sera fifty / fifty et que ce dernier représentera 20 % du chiffre d’affaires des éditeurs dans 5 ans. Ouf !
Divers auteurs, dont Didier Van Cauwelaert, Marie N’Diaye et Marc Levy, sont passés au livre numérique.
Si, par ce moyen, les enseignants réussissent à faire maîtriser la langue française et découvrir la culture et la littérature françaises – ou étrangères –, tant mieux ! C’est un pari, un challenge.
Déjà, au collège Elsa Triolet de Vénissieux, le français, l’histoire-géo et les maths sont en manuels numériques interactifs en 6e et les enseignants constatent une remotivation des élèves.
Au Salon du livre en mars, Frédéric Mitterand a annoncé 100 M € par an pendant 5 ans pour informatiser les bibliothèques communales et 750M€ de l’emprunt national iront au numérique.
La Bibliothèque nationale de France a offert 500 000 livres à la nouvelle Bibliotheca Alexandrina, à Alexandrie, et L’iPad nous offre 600 000 ouvrages téléchargés.On sème..On sème...On sème à tous vents.Quand même ! On aime !
PROCHAINES RENCONTRES DU 2e SEMESTRE 2010
Dans l’alternance jeudi midi / samedi midi, le programme sera le suivant:
Samedi 11 septembre : La Fermette Marbeuf 5 rue Marbeuf -75 008 Paris
Jeudi 14 octobre : Le Montparnasse 1900 - 59 Bd du Montparnasse –75 006 Paris
Samedi 06 novembre : La Fermette Marbeuf
Jeudi 09 décembre : Le Montparnasse 1900 -
Sans réservation préalable car nous aurons «table ouverte» à partir de 12 h . A vos agendas !
BIENVENUE A DE NOUVEAUX AMILCARIENS
Francesco CACCAMO (né 1931- Via di Scandicci 112- 50143 Firenze –Italia / Tél : 0039 055 702139 -Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) avait commencé dans les écoles italiennes de Tunis puis, après leur fermeture en 1943, continua chez les Maristes pour venir à Carnot en 1948/1950 et y passer ses bacs avec comme profs notamment Leroy, Camporota, Tlatli ,Chatagno et Chatelet. Après PCB à Tunis, il entra à l’Université de
Palerme puis de Florence où il passa son doctorat de médecine avec spécialisation en stomatologie. Il a exercé toute sa carrière à Florence où il « retraite » et il salue tous les Anciens qui l’ont connu et qu’il aimerait bien retrouver.
Siamo molto felici di dare a Francesco il benvenuto fra di noi.
TRAIT D’UNION
LETTRE DE L’AMICALE DES ANCIENS ELEVES DU LYCEE CARNOT DE TUNIS
- A M I L C A R –
GILBERT ALDO ARROUAS (Né 1932 à Tunis -5 avenue du Mal De Lattre de Tassigny -92500 Rueil Malmaison - Port : 06 87 13 10 58-Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) fit ses études secondaires à Carnot jusqu'au bac (1944-1950) puis ses études de droit à la Faculté d'Alger.Il revint à Tunis gérer deux affaires familiales : Le Studio Photographique Jean Rallo (Avenue de Paris) et une fabrique de couveuses artificielles (rue Desaix ). Après service militaire (officier),il rejoint la France en 1961 et occupe le poste de Responsable de la documentation industrielle d'une importante société de sidérurgie –métallurgie jusqu'en 1967.Il rejoint le Ministère de L'équipement, du Logement et des Routes comme Chef du Bureau Foncier (Préfecture de l'Essonne) et ensuite Chef du Bureau Juridique (Préfecture des Hauts de Seine) mis à la disposition du Conseil Général de ce département, jusqu'à
sa retraite en 1997 qu’il consacre notamment à des activités culturelles et de bénévolat.
Habiba Messika,la célèbre cantatrice à la voix envoûtante et au destin tragique fut sa tante.
Claude LANGEVIN (né 1932/ 9 rue des Flots Bleus-4 A Parc Montvert- 13007 Marseille- Tél. 04 91 52 93 76) a été à Carnot de 1944 à 1951 en philo.Après droit à Tunis,il est surveillant général du collège technique de Bab El Allouch et, en 1957, il est nommé attaché de préfecture à Metz .En 1974, il intègre le corps préfectoral avec diverses affectations et en 1989 il est nommé sous-préfet à Grasse puis préfet du Lot en 1992.Claude est chevalier de la Légion d’honneur et officier de l’ordre national du mérite.
Roger LEFOL ( né 1926 à Tunis- 1 rue du Général Bertrand- 75007 Paris – Tél : 01 45 67 42 06/ Mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) a été à Carnot de 1936 à 44 en math-sup.Après prépa à St Louis à Paris puis diplôme d’ingénieur à l’Ecole Centrale de Paris et service militaire, il intègre une multi-nationale pétrolière où il fit toute sa carrière, dont 10 ans à l’étranger, jusqu’à sa retraite .
Pierre PONçON (né 1924- 28 rue Félicien David- 75016 Paris- Tél . 01 45 24 53 65) a été à Carnot de 1935 à 1942 (et son père de 1910 à 1916).Il part à Alger préparer le concours d’entée à l’Institut national agronomique lorsque le débarquement allié entraîna sa mobilisation jusqu’en 1945 et… reprit son concours et fit toute sa carrière dans le secteur frigorifique et agro-alimentaire en Tunisie et en France jusqu’à sa retraite consacrée à choyer ses petits-enfants..
Merci à Octave GIUGANTI d’avoir conduit Pierre vers les labadens d’Amilcar.
Louis (Pierre) STOLL (né 1948 à Tunis -3 chemin Renaud 44100 Nantes / Tél.: 02 51 84 02 17 / Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) a été élève du Lycée entre la 11ème et la terminale ( 1954 /1966) en math-élem.,-avec Armand ABITBOL comme prof de maths -, esprit de famille aidant puisque son père,ses deux frères , ses quatre cousins et une cousine sont passés par le moule Carnot….et Louis est le neveu de Georges MASUREL , autre
carnnotien….(merci à lui de l’avoir indiqué)!
Après études à l'ENSM de Nantes (actuelle Centrale Nantes), il intègre la fonction publique en 19…et son affectation actuelle est la Direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire à la Conservation régionale des Monuments Historiques (suivi des travaux de restauration des Monuments Historiques en Anjou et ville de Nantes)
Un grand et cordial « bienvenu » chez AMILCAR à ces sympathiques labadens.
LES BREVES AMILCARIENNES...........

Après la cascade de voeux du début d »’année, de nombreux amies falliériennes et amis(-ies) carnotiens (-
iennes) ont tenu,- de vive voix ou par lettre, mail ou téléphone- à saluer notamment tous leurs amis (-ies)
René ASSOUS (Paris), Jo ATTIAS (Montpellier), Arlette BAISSAT (Lyon), Armand BOKOBZA (Paris), René
BOKOBZA (Paris), Loul BERTRAND (Le Canet), Claude BISMUTH (Paris), Hector BISMUTH (Tunis),
Renato BENSASSON (Paris), Valérie BERTOLINO-DUPUY (Bagnols-sur-Cèze) , Jean BORDAS (Choisy le
Roy),Jean-Claude CALECA (La Seyne sur Mer), Dominique CASANOVA (Toulon), Salem CHARFI
(Sceaux),Toussaint COGGIA (Toulon), Georges DELMOULY (Palavas), Suzanne FERLIN et Jean
DESCOTES-GENON (Chatou), Yves DELORD (Paris), , Guy ECKERT (Orthez), Claude ESDRAFFO
(Rambouillet), Néry FRADKOFF (Nice), Marie et Félix GAMBINI (Paris), René GERARD (Paris), Hélène et
Jean-Pierre KARILA, Guglielmo LEVI (Parris), Paul HALIMI (Paris), Habib MALLOUCHE (Tunis), Jean-
Louis MARTINOLE (Paris), Georges MASUREL(Perpignan), Monique et Jean-Paul MAUGIS (Olivet), René
MAYER (St Cloud), Aldo MESSINA ( Le Plessis Robinson), René MICELI (Voisins le Bretonneux), Lucien
MOATTI (Paris), Robert Bob MODIGLIANI (Paris),Robert NOVAK (Paris), Bernard NATAF ( St
Cloud),Gilbert NIZARD (Eaubonne), Ginette FELLOUS et Charles PEREZ (Paris), Robert RISLER (Le
Mesnil le Roi),), Maryvonne SEIGNORET – NICOLAS (Paris), Auguste SITBON (Cachan), Simone SPICAGRINSARD
(Biviers), François TERRANOVA (Epinay s/Seine),), Gilbert ZERAH (Paris).
Merci à nos amies et amis pour cette délicate et fidèle pensée venant de divers horizons
La disparition de Philippe SEGUIN a donné lieu à diverses correspondances ,dont une lettre de remerciements de Mme SEGUIN et de ses enfants pour les condoléances d’AMILCAR.
Jean-Claude CALECA (La Seyne sur Mer ) nous relate qu’il habitait presque en face de la villa des grands parents paternels de Philippe et qu’il a entendu, en septembre 1944, sa mère pleurer de chagrin en apprenant la mort au front,à l’âge de 22 ans, de son mari Robert SEGUIN, qui fut un ancien de Carnot. Philippe avait à peine 16 mois.
Yvonne RABOUIN-CARRE (Nevers), amie falliérienne, dit avoir appris avec émotion , en découvrant
es photos publiées dans la presse, que le petit garçon qu’elle avait vu recevoir, le 11 novembre 1949
place de la Résidence à Tunis, la croix de guerre et la médaille militaire, était Philippe.Son jeune âge
l’étonnait et l’image lui en était restée.
Guy ECKERT (Orthez) a de nouveau enrichi les archives d’AMILCAR en remettant plusieurs
documents dont un livre rare de 1951 de Pierre SEBAG, « professeur au Lycée Carnot de Tunis », libellé
« LA TUNISIE- essai de monographie» et dédicacé par l’auteur à notre ami.Un grand merci, Guy, pour
cet envoi si précieux.
Salem CHARFI (Sceaux) a envoyé une carte de Tunis avec ses cordiales pensées pour tous ses amis (-
ies) carnotiens (-iennes) et leur dire le grand moment de forte émotion ressentie en faisant pèlerinage au
lycée Sadiki et à notre cher lycée où il a fait ses études secondaires. Merci, Salem,de cette amicale pensée
toute carnotienne.
Dans cet esprit , notre album intitulé 2009 - BALLADE CARNOTIENNE a fait l’objet d’un 3e tirage en
raison de son succès . Il évoque la création et l’évolution de notre Lycée Carnot dans son environnement
tunisois et à travers les âges depuis 1856, en 25 pages et cartes postales anciennes et en photos de
Radhouane BENAMOR et d’autres anciens Carnotiens comme Jean-Pierre ALLALI (1950 /58) et
Georges COHEN, élève et prof d’italien (1938/53). C’est un document unique de mémoire.N’hésitez pas
à le commander (15 € franco ).
Nous avons tous regardé Des Racines & des Ailes de FR3 le 28 avril en mêlant nos propres souvenirs aux
images des ruines de Carthage, Dougga et El Djem et leurs parfums de menthe sauvage et de mauve, des
chopes des souks et de la paix des oasis et des regs, ergs et chotts aux portes du Grand Sud. De l’avis
général, la reconstitution en 3D de la Carthage punique et romaine est superbe : « Il ne faut pas détruire
Carthage » écrivait Jellal El Kafi dans le Courrier de l’Unesco de décembre 1970 : on a fait mieux !
On la fait revivre pour notre bonheur !
L’assemblée générale de l’Association France-Tunisie a renouvelé en janvier son conseil
d’administration présidé par Lucien Louis BAYLE et l’on trouve naturellement parmi les
administrateurs des carnotiens dévoués : Jacques ABITBOL, René ASSOUS, Félix GAMBINI , René
GERARD, Lotfi HAMZA et Auguste SITBON avec comme secrétaire générale Alya DJAMALAGREBI,
falliérienne.Nous souhaitons la réussite de leurs activités.
Nous tenons à remercier à nouveau nos amis Moncef KARCHOUD ,webmaster de notre consoeur
l’AAELC –Tunis (www.lyceecarnotdetunis.com/amilcar/htm) et Raphaet DATI, président de site
Mutu-AGALM-MF ( www.anciendemutu.org) qui ont publié sur leurs sites nos derniers Traits
d’Union..Avec cet appui confraternel, tous les Anciens de Carnot sont largement informés des activités
de nos collectifs dont notre AMILCAR. Une solidaire et sympathique initiative en attendant qu’un de nos amis
amilcariens, qui s’est proposé de réaliser un site AMILCAR qui serait hébergé sur son site personnel, amène à
bonne fin son projet !
Notre carnet noir relève la disparition brutale de Josette HAYAT,épouse d’Armand ABITBOL
(Angers) le 2 mars, celle d’André GUIBERT le 5 février et de Pierre LEMANN (Carnot 1939 /42)
le 17 mars ( à 86 ans)-
Nous avons adressé un mot de condoléances et de réconfort aux familles respectives qui, en retour,
remercient AMILCAR et tous ceux qui se sont associés à leur peine.
AGAPES DE PRINTEMPS DU 13 JUIN 2010
Pour ce déjeuner,il a été retenu, à nouveau cette année et en accord avec nos amies d’Armand Fallières :
L’Ermitage de Villebon - Hôtel Mercure –
Route du Colonel Marcel Moraine 92360 MEUDON LA FORËT ( voir plan d’accès)
L’apéritif (avec la traditionnelle anisette pour les amateurs, bien entendu !) sera servi à partir de 12 h et
le repas dans une salle climatisée et réservée pour nous.
Si le soleil est présent,on prendra le café dans les jardins en échangeant souvenirs et projets jusqu’à 17 h.
Le prix du repas est de 50 € par personne tout compris (apéritif / au choix : entrées et plats viande ou
poisson / desserts/ assiette de brie et salade / vins, eaux minérales et café.
Une navette partira à 11h 45 du métro Pont de Sèvres (devant le bar “Arcoues”).
Merci d’adresser vos réservations au plus tard le 4 juin avec le coupon-réponse et le chèque.
MERCI D’AVANCE DE VOTRE PARTICIPATION NOMBREUSE ET JOYEUSE.
Ange LEONFORTE Tél. 01 45 65 22 31
22, rue Emile Dubois - 75014 PARIS e-mail : angeleonforte @wanadoo fr.
MERCI D’ADRESSER LE BULLETIN ET LE CHEQUE AVANT LE 4 JUIN 2010 à ANGE LEONFORTE

_________________________________________________________________________________
Anciennes Elèves Lycée Armand Fallières ******** Anciens Elèves Lycée Carnot Tunis
AGAPES DE PRINTEMPS DU 13 JUIN 2010
M / Mme.............................................…………….inscrit...........personnes
et joint un chèque de 50 € x......…..personnes = .............€
à l’ordre de : Amicale Lycée Carnot Tunis
chez M.Ange LEONFORTE - 22, rue Emile Dubois - 75014 PARIS
Entrées : .......… Flan de noix de St Jacques velouté safrané
ou ........... Salade folle au magret de canard et copeaux de foie gras
Plats : …. ….. Quasi de veau rôti, gratin dauphinois
ou ……….Pavé de sandre et ses petits légumes,beurre blanc
Dessert : ……. Forêt Noire cerises amarena
.……. Charlotte aux poires
Prendra (- ont) la navette : OUI / NON ( rayer la mention inutile)

 

 
Fabienne NAVARRA, une ancienne de Mutu : condoléances à la famille de Farah BOUABID PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 21 Avril 2010 07:46

De nombreux témoignages de sympathie nous sont parvenus. Nous ne pouvons pas malheureusement tous les publier. Nous vous faisons part de celle-ci, adressée par Fabienne NAVARRA, qui refléte le sentiment de chacun d'entre nous.
AGALM/PMF - MutuCoordination.

Toutes mes sincères condoleances à la famille de Nadia BOUABID, à ses proches, et à nous même! Qu'il est dur de perdre un être cher! C'est un peu de nous tous, et de chacun de nous qui s'en va!

Le passé s'en va avec notre présent, il ne nous est donné que de nous tourner vers l'avenir, et faire en sorte que nos descendants n'oublient jamais que: "ya hasrra!" ce mot magique, nous fera encore et encore survivre...........................

Fabienne Navarra

 
Une ancienne de Mutu vient de nous quitter Farah BOUABID (décédée en France le 11 avril 2010) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Recovery   
Mardi, 20 Avril 2010 21:00


Farah BOUABID

Elle était avec nous lors du premier diner des anciens de Mutu à la Goulette.
Les anciens du lycée Pierre Mendès France de mutuelleville, notre association AGALM/PMF, son bureau partagent la douleur de ses proches et transmettent à sa famille :
Son père Mahfoudh Bouabid, son épouse Radhia Allouche, son frère
Dr Samir Bouabid et son épouse Faïza Bouricha, sa soeur Dr Faïka
Rival, toutes les familles parentes et alliées Bouabid, Jomni, Allouche,
Bouricha, Catalano, Belhedi, Chaouch, Ben Chebaba (Marrakech),
El Cadhi, Ben Yedder, Ben Chaâbane
leurs condoléances attristées.

L’enterrement aura lieu le mercredi 21/04/2010, au cimetière du Jellaz, après la prière d’El Asr.
Le cortège funèbre quittera le domicile familial sis au 4, rue Imam Ibn Hambel, El Menzah 1, 2e rue après la mosquée El Moëz.
Tél. : 71.751.559

Et annoncent que la cérémonie du Fark aura lieu le jeudi 22 avril
2010, à partir de 15h00, à la même adresse.

Que Dieu le Tout-Puissant lui accorde Son infinie Miséricorde et l’accueille dans Son éternel Paradis.

 
Diner-débat avec monsieur René FUCHS, Proviseur du lycée Pierre Mendès France de Mutuelleville. Le jeudi 8 avril 2010 à partir de 20h au restaurant Le PLAZA au Kremlin Bicêtre PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Recovery   
Lundi, 29 Mars 2010 09:24

En toute simplicité et convivialité

Diner-débat avec monsieur René FUCHS,

Proviseur du lycée Pierre Mendès France de Mutuelleville

le jeudi 8 avril 2010 à partir de 20h

Restaurant Le PLAZA au Kremlin Bicêtre

 

Sujet : Le lycée PMF de Mutuelleville de Tunisie : Aménagements nouveaux et perspectives d’avenir


Cher(e)s Agalmien(nne) s, Anciens de Mutu, et tous les anciens des Lycées Français de Tunisie amis,

Nous avons eu le grand plaisir de rencontrer monsieur René FUCHS, proviseur du lycée Pierre Mendès France à son bureau le mois dernier. Il a aimablement accepté de participer à une rencontre débat avec les anciens de Paris au cours de laquelle il nous parlera du fonctionnement actuel de notre lycée, nous donnera des nouvelles des enseignants et élèves actuellement en fonction, nous parlera des modifications et des apports nouveaux effectués dans notre lycée durant sa mandature et nous définira les perspectives d'avenir. Il se soumettra ensuite à vos questions.
Et pourquoi pas une grande rencontre au soleil de Tunis en Juin ou en octobre qui réunira les enseignants, les personnels, les anciens et actuels élèves ainsi que les parents d’élèves.

Cette rencontre-débat a donc lieu le jeudi 8 avril 2010 à partir de 20h au cadre agréable du

restaurant Le PLAZA au Kremlin Bicêtre,

Adresses :
Le restaurant Le PLAZA, 8-10 avenue de Fontainebleau, 94270 Le Kremlin Bicêtre
Tél: 01 53 14 34 95

((à 100 m du métro Kremlin Bicêtre, à l’entrée de la ville, parking gratuit au nouveau centre commercial (2h)) qui a mis à notre disposition une salle dégagée au fond du restaurant (voir photo et plan).

Menu spécial Mutu

- Amuses bouche
- Cocktail
- 3 Entrées au choix émincé d’aubergine ou terrine saint Jacques ou Carpaccio tomates au thon, huile d’olive et basilic
- 3 plats au choix : romsteak / accompagnement ou Pavé de saumon à l’oseille + accompagnement ou surprise
- 3 desserts au choix
- Eau ou Vin compris ¼ pichet
- Café ou thé

Prix : 27 euros

Réservation :
Pour celles et ceux qui seront présents, et afin de faciliter la tache de l’organisation, merci de bien vouloir confirmer en nous adressant simplement un mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Objet : Réservation Dîner AGALM. PMF du jeudi 8 avril 2010.

Amicalement,

Pour le bureau d'AGALM PMF:
Le secrétariat Tel :
01 49 60 91 53
Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
Diner débat exceptionnel avec monsieur René FUCHS, proviseur du lycée Pierre Mendès France de Mutuelleville PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 22 Mars 2010 13:47

le jeudi 8 avril 2010 à partir de 20h

et si vous êtes disponibles,

Rencontre-dîner informel au restaurant Contini ce mercredi 24 mars à 20 heures,


Cher(e)s AGALMIEN(NNE) S, Anciens de Mutu,

Nous vous invitons à un dîner débat exceptionnel avec monsieur René Fuchs, proviseur du lycée Pierre Mendes France, le jeudi 8 avril 2010 à partir de 20h.
Mr René Fuchs nous parlera des modifications et des apports nouveaux effectués dans notre lycée durant sa mandature et nous chuchotera les perspectives d'avenir. Et bien sûr, il répondra à toutes vos questions.
Retenez donc cette date, des informations complémentaires sur le lieu et le programme vous seront communiqués sous peu.

De ce fait, si vous êtes disponibles ce mercredi 24 mars à 20 heures, nous vous invitons à participer à une rencontre diner informel au restaurant Contini pour en discuter mais aussi pour échanger sur notre prochain Gala et nous retrouver, avec toujours le même plaisir, autour d'une bonne table.

Menu spécial Mutu du mercredi 24 avril à 20 heures (celui du 8 avril est en cours d'élaboration)

Apéritif
Amuse-gueules
Ojja merguez
Tagliattelle aux fruits de mer
Salade verte - fromages
Salade de fruits d'été glacée
Thé ou café
Boissons

Prix : 27 euros

Adresses :
LES JARDINS CONTINI (prés de la place d'Alésia, Métro Alesia),
49 avenue du Général Leclerc, 75 014 Paris.
Tel : 01 43 20 25 34 Fax : 01 43 21 63 11

Réservation :
Cela nous aiderait beaucoup si vous pouvez nous envoyer un mail de confirmation à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. / Objet : Réservation Dîner AGALM. PMF du mercredi 24 avril 2010.

 
Une ancienne de Mutu à l'honneur : de Zarzis à Princeton (USA) en passant par Mutu. Rym Msadek, un destin, un parcours, une étoile... PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 22 Mars 2010 09:04

Présentée par Samia Boularés, qui fait tant pour promouvoir l'esprit de Mutu.

Elle venait tout juste de débarquer de Paris où elle avait obtenu, il y a un an son doctorat en océanographie physique et climat et s'apprêtait à s'engager dans une nouvelle vie à l'Université de Princeton, aux Etats Unis en tant que chercheur au "Geophysical Fluid Dynamics Laboratory". En traversant, pour la première fois, les rues de cette ville, construite autour de son campus, Rym Msadek, 28 ans à peine, se dit qu'elle a vraiment de la chance de travailler dans cette prestigieuse université entourée de prix Nobel et de grands noms de la climatologie dont elle dévorait les articles et les livres quand elle était étudiante.

Elle est déjà toute excitée à l'idée de les rencontrer. Eux, qui paraissaient inaccessibles vont devenir des collègues avec lesquels il lui sera, désormais, loisible de discuter d'égal à égal... Que de chemin parcouru depuis que, enfant, elle venait près du port punique de Carthage, contempler la Grande Bleue...De doux souvenirs défilent dans son esprit: Mutuelleville où elle a fait ses études secondaires,  Paris où elle collectionnera les diplômes, et omniprésents à chaque étape de sa vie, ses parents qu'elle chérit, sa soeur aînée, Amel, "la personne qui compte le plus" pour elle et cette bonne ville de Zarzis dont est originaire son père et où elle aimait se ressourcer et retrouver sa "jeddaya".
De Zarzis à Princeton. Lisez et savourez ces tranches de vie évoquées avec beaucoup de spontanéité et de talent par Rym Msadek :

De père tunisien, originaire de Zarzis et de mère française, je suis née à Carthage le 19 mai 1982, une ville riche en symboles, dont  je suis très fière. Jusqu'à aujourd'hui, je suis admirative devant ces colonnes, encore intactes, qui me rappellent le passé glorieux de la Tunisie. Encore enfant, je me souviens être venue, souvent, visiter le port punique avec ses barques de pêcheurs et cette ouverture sur la mer. Il m'arrivait,souvent, de rester des heures entières à contempler le spectacle qui s'offrait à ses yeux et à rêver. A chacun de mes passages au pays, je ne manquais pas d'y retourner. A l'occasion de l'une de ces visites, je me suis aperçue un peu par hasard, que l'Institut Océanographique était situé tout près. Cela me fait sourire aujourd'hui, y voyant un signe du destin, moi qui suis devenue océanographe et climatologue.

 

Lire la suite...
 
Léa-Véra Tahar, une artiste qui a fait du chemin, expose à Gammarth le 2 avril 2010 au restaurant "le golfe". Parcours de vie d'une femme en écriture PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 22 Mars 2010 07:55

Nourriture de l’esprit
Nourriture de la vie
De la lecture à la couture
De la couture à l’écriture
De l’écriture à la peinture
De la peinture à la sculpture

 

Tel est mon parcours de vie de « Femme Arbre de Vie »… Tout a commencé, et peut-être bien avant, à l’âge de quatre ans, à l’heure de la découverte des premiers mots, des premières phrases, des premières images.
Aujourd’hui, à 57 ans, le Mot, la Lettre, me fascine et m’éblouit encore et toujours. La lumière des couleurs m’habille au quotidien d’un manteau de plénitude, m’enthousiasme tant et tant que je redeviens alors la toute jeune fille de 14 ans, qui malgré sa douleur d’avoir perdu son père, court se jeter, même si elle ne sait pas nager, dans le monde merveilleux de la créativité.
La Créativité, un mot aussi ample qu’une robe de mariée aux jupons superposés. Je ne suis pas DIEU, mais tous les jours, par sa Grâce, je créé et recrée mon univers au rythme et au gré de ma plume, de mes mots, de mes crayons de couleur, peinture ou de ma sculpture en papier et carton (personnages, tables, chaises, animaux.)
Tous les jours est  enchantement, musique, joie de vivre, même lorsque la tristesse s’installe dans mon cœur et mon âme. Je la  laisse s’écouler un temps puis, optimisme et art obligent, je la transforme dans des couleurs qui s’installent au gré de mon pinceau, de mon humeur, de mes émotions. Un jour bleu du ciel, un autre rose bonheur, un autre rouge colère et aussi noir douleur.
Autodidacte, ce n’est qu’en 1999 que j’ai commencé à dessiner, mes premiers dessins étaient, je croyais, des gribouillages. Je pense que les formes et les couleurs sont une réminiscence de mon enfance qui fut  heureuse jusqu’à 14ans.
J’ai découvert la magie du papier mâché alors que je visitais un musée à Washington. Il y eut comme un déclic. Je ne comprenais absolument pas ce que je fabriquais ni comment à partir de rien, avec des journaux, des bouteilles d’eau, du carton, l’imagination divague et se laisse aller au gré de ses flots impétueux.
J’étais et je suis encore devant ma pile de papier déchirés, mes seaux de colle à inventer des objets, des personnages. Jamais, une seule seconde, je n’aurai cru que je pourrai tenir un pinceau ou façonner des boules en papier. Je l’ai fait plus rien ne m’appartient, à vous de juger!
J’ai oublié de dire qu’avant de peindre, j’ai été une passionnée de couture et de modélisme.  C’est LA PASSION qui anime et a animé mon parcours de vie.

 
Sanda Baccar, Une ancienne de Mutu crée un nouveau magazine santé : PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 17 Mars 2010 14:00


Senda Baccar est une ancienne de Mutu, de la promotion 1984. Elle fêtera le mois prochain la 2ème année de son magazine "Livret Santé".


Il s'agit du premier magazine tunisien spécialisé consacré à des informations patients.

 
Photo de classe envoyée par Jérôme Bertin ancien de Mutu et fils de Mr. Jacques Bertin, professeur d'histoire géographie : PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 06 Mars 2010 10:08

Une des classes de mon père (ah oui, je l'avais aussi comme prof. - je suis sur la photo), Jacques Bertin, professeur d'histoire géographie.

 
Interview de Sami Zaoui, un ancien du lycée Pierre Mendès France de Mutuelleville et président de l'ATUGE : PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 06 Mars 2010 08:59

Article paru dans l'Economiste Maghrébin n° 518 du 3 au 17/03/2010 :

Sami Zaoui, président de l'Atuge (Association des Tunisiens des Grandes Ecoles)

Le scénario des 5% de croissance est réalisable. Et pourquoi pas plus ?


L’Economiste Maghrébin : La Tunisie pourra-t-elle faire ses 5 % de croissance en 2011 ? Si oui, comment ? Dans la négative, pourquoi ?

Sami Zaoui : De quoi dépendrait une telle croissance, telle est la question. Du côté de nos marchés cible, les nouvelles sont contrastées. Les experts invités le 26 janvier dernier lors des Mardis de l’ATUGE, Pr Chédly Ayari et M. Ezzeddine Saidane, n’excluaient pas le scenario du double dip (double plongeon), où au plongeon de 2009, succèderait dans quelques mois, un deuxième plongeon. Mais le scénario de la reprise en 2011, après une stabilité de la croissance en 2010, a également ses adeptes, reprise dite en « U » évasé. Or, l’année économique 2009 s’est caractérisée en Tunisie par une forte baisse des exportations industrielles et de services, mais également par une belle et quelque part surprenante capacité de résistance, alimentée en grande partie par une bonne tenue de la consommation intérieure. Cliquer ici pour lire la suite de l'article

 
Un mot d'encouragement de notre ami René ASSOUS aux anciens du lycée et aux AGALMIENS : PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 06 Mars 2010 08:42

"Bravo et merci pour cette lettre d'AGALM/PMF encore plus documentée et toujours aussi agréable à lire.
Elle constitue un lien permanent amical et chaleureux avec notre chère Tunisie et sa jeunesse d'aujourd'hui.

Avec mon cordial souvenir à tous,
René Assous"

 
Une interview de Monique Hayoun PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 02 Mars 2010 07:47

Qui ne connait pas Monique Hayoun qui, par son amour pour Nabeul et le Cap Bon, a su développer et gérer le portail par excellence de cette ville et de cette région.

Femme remarquable, d'une grande gentillesse et de beaucoup de générosité, elle nous transmet tout simplement, à travers ce portail si riche en actualités et en couleurs, le parfum si doux du jasmin de Nabeul et du Cap Bon.

"Nul obstacle ne peut entraver le développement !"

Interview de Madame Monique Hayoun.

Monique Hayoun a choisi l'activité associative virtuelle pour favoriser l'essor de Nabeul, sa ville natale, peu importe la longue distance, elle qui réside à Paris !
En effet, spécialisée en informatique, elle a mis sa formation au profit de sa région.
Aussi, un journaliste, Monsieur Edhahri, de la revue Hakaeq (version arabe de Réalités), a sollicité de Madame Hayoun une interview.

1) Pourriez-vous nous présenter votre Association?
Cette Association " Nabeul.Net", fondée en 2002, est française, elle est régie par un ensemble de mesures légales et règlementaires propres au Pays où elle a été créée (loi 1901).
Elle a pour but de promouvoir la ville de Nabeul ainsi que la région du Cap Bon à travers le Net. J'en suis la Présidente.
Ingénieur en informatique et, en outre, mue par mon amour patriotique, j'ai pu exaucer mon voeu, celui de promouvoir cette région, tout en étant si loin de l'endroit où je vis..

2) Quant aux membres de votre Association, sont-ils tous tunisiens ? Enfin pourquoi avoir choisi la France ?
Résidant à Paris depuis 1976. J'ai suivi des études supérieures dans la spécialité informatique qui, à cette époque-là, n'avait pas encore la notoriété que nous lui connaissons aujourd'hui.
Enfin, l'Amour de la Tunisie en général et du Cap Bon en particulier a renforcé l' union de nos membres de différentes nationalités. Les internautes eux-même se laissent emporter par la magie qui se dégage de notre région.
Bref, nous avons modelé notre site dénommé " Nabeul.Net" en nous attachant à mettre en relief toutes les particularités propres à la région, les habits de tradition, les festivals, les coutumes, l'artisanat et surtout le charme pittoresque qui s'en dégage.

3) Comment promouvez-vous cette région ?
Nous essayons de la faire connaître en l'exportant de façon à attirer des investisseurs étrangers ou des touristes. Ainsi contribuerons-nous , à notre échelle, à développer l'économie de la région !

Notre site doit être toujours à l'avant-garde des nouvelles et des nouveautés !
Enfin, il ne faut pas omettre la force de nos images parlantes grâce auxquelles nous nous exprimons !
Aussi, un grand nombre d'internautes curieux et avides d'informations n'hésitent pas à visiter notre site : www.nabeul.net

 
Grand succès de l’acteur Lotfi Abdelli à Paris PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 24 Février 2010 08:11

Le "One man show" de l’ami des AGALMIENS Lotfi Abdelli « Made in Tunisia » fait salle comble à Paris au Palace ce lundi 22 février.

Hier soir, ce fut l’apothéose pour Lotfi Abdelli. Il a fait la démonstration d’un talent unique.

Salle comble, public extraordinaire pour une première à Paris. Un millier de personnes ce qui est unique pour une première à Paris.

Merci aussi aux très nombreux AGALMIENS et anciens des lycées français de Tunisie présents qui ont partagé l’humour et l’autodérision.

Il a conquis aussi les nombreux français présents dans la salle venus pour encourager une star tunisienne.

La culture tunisienne était à l’honneur à Paris.

 
Les élèves de Pierre Mendès France Tunis à la découverte de l’entreprise PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 16 Février 2010 14:36

Suivez-les ! Ils seront les leaders de demain. Emna, Sandra et Rafic, trois élèves en 3ème au Lycée Pierre Mendes France de Tunis, âgés entre 14 et 15 ans,  viennent de vivre une expérience exaltante.  Trois jours durant, ils ont quitté leurs classes pour aller en entreprise, découvrir le monde socio-économique, s’initier à l’univers de l’entreprise, s’enquérir des informations concrètes sur les métiers et les formations.

Pour lire la suite de cet article cliquez ici...

 
Un site performant pour Nabeul PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 16 Février 2010 10:26

Notre amie Monique Hayoun fait un travail magnifique à travers son portail Nabeul -Hammamet.


Voici le lien de ce site.

 
Trait d'Union : Lettre de l'Association "AMILCAR" des Anciens Elèves du Lycée Carnot de Tunis février 2010 par Ange LEONFORTE : PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 11 Février 2010 08:58

Ange LEONFORTE

Chers amies et amis, labadens Carnotiens

Notre monde d’Anciens Elèves de Carnot de Tunis - comme celui dit des « tunes » - a été attristé par la disparition brutale de Philippe SEGUIN, notre ami carnotien : au nom d’AMILCAR, nous avons adressé, avec nos condoléances, un message de réconfort et de sympathie à son épouse et à ses enfants.
La Nation a rendu hommage à son pupille et l’Etat à son grand commis. La classe politique, unanime, a fait de même en langue de cœur (et parfois en langue de bois, selon ses options et conceptions).
Chaque Carnotien, à sa manière, s’est associé à la cérémonie religieuse et républicaine à Saint-Louis des Invalides, à la fois sobre et prenante malgré sa solennité, exemple de toute pipolisation à la mode.

Car, nous n’oublions pas que lorsque nous nous dînions Chez EDGAR – où son patron Paul BENMUSSA conservait les archives d’AMILCAR – et si Philippe s’y trouvait, il ne manquait jamais de venir nous saluer et notamment nos regrettés pères fondateurs, André COUDRIOU, son « parrain » et notre président d’alors, et André LAPERROUSAZ, qui fut un ami de classe de son père à notre lycée.
Sans cesse, il nous encourageait à perpétuer la solide amitié nouée au Lycée Carnot de Tunis dont l’enseignement et l’éducation, en référence à nos valeurs républicaines, nous ont tous profondément marqués et guidés tout au long de nos vies, tant en Tunisie qu’en France et ailleurs.
C’est dans cet esprit que nous avons suivi avec intérêt et fierté son parcours politique et, grâce à son intelligence, son talent et à son mérite, sa nomination comme Premier Président de la Cour des Comptes.
Aussi, faisons un clin d’œil complice et indulgent à son « apostrophe céleste » croquée par Wiaz.

PROCHAINES RENCONTRES DU 1er SEMESTRE 2010

Dans l’alternance jeudi/midi / samedi midi, le programme sera le suivant :

Jeudi 04 mars : Le Montparnasse 1900 - 59 Bd du Montparnasse –75 006 Paris
Samedi 10 avril : La Fermette Marbeuf - 5 rue Marbeuf -75 008 Paris
Jeudi  06 mai : Le Montparnasse 1900
Dimanche 13 juin : Agapes de Printemps - L’Ermitage de Villebon Meudon

Sans réservation préalable car nous aurons « table ouverte » à partir de 12 h. A vos agendas !!
Pour lire la suite de cette lettre cliquez ici...

 
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